09.09.12 : A feeling of «deja vu»?!
Lorsque le tirage au sort des premiers matchs de la Coupe a été publié, la surprise fut la réaction la plus répandue au sein de l’équipe. La tête encore toute remplie des images de notre victoire de l’année passée, nous apprenions qu’il nous faudrait rejouer nos moins chanceux co-finalistes.
C’est toutefois avec sérénité que toute l’équipe se mit en route pour Olten, ce dimanche 9 septembre. Le match de la veille nous ayant donné confiance, on se demande comment ça pourrait ne pas aller en notre faveur. Le travail et la rigueur de tous portent leurs fruits, on l’a vu.
Et c’est bien ces consignes là qui seront données par le coach durant le briefing. «Au final, ne changez rien mais mettez vous juste à marquer vos occasions et tout se déroulera comme prévu.» Mais là réside toute la difficulté et la difficulté, on l’aime tellement qu’on voit pas pourquoi on s’en passerait.
A l’ouverture de la rencontre, on fait bien tourner la balle, on trouve nos attaquants mais rien de bien sérieux. Cinq minutes après le début du match, grosse baisse de régime. Le jeu nous réussi plus vraiment comme hier… Les victoires en un contre un défensifs qui nous assuraient la solidité pour construire correctement nous font défaut et nos adversaires en profitent pour ouvrir le score. Il nous faudra attendre une dizaine de minutes à partir de là pour recommencer à être menaçant. Un tir de «Yoz» nous permettra de revenir au score histoire de mettre les compteurs à zéro.
Ça y est, on peut vraiment jouer. De plus en plus près de la cage, on sent que ça ne va pas tarder à rentrer. Et enfin c’est bon! Grâce à notre nouvelle recrue suisse-allemande, Wanja, on prend un vrai avantage. Pas grand chose à dire sur le reste de la mi-temps, elle se terminera par un ambigu corner court en faveur de nos hôtes qu’ils se feront un plaisir de concrétiser.
La deuxième mi-temps reprend après les encouragements et corrections de notre coach, il sera simplement question de continuer sur notre lancée en faisant découvrir un peu plus les filets adverses à la balle.
On reprend sur un très bon rythme et là encore, le jeu en «trois secondes» paie! On les dépasse sur une action où Dimitri inscrit le troisième but d’un shoot à transpercer le gardien. Mais tout ne va pas se dérouler comme prévu. Une fois encore on fait faire à la balle le tour du cercle adverse mais elle ne se décide pas à rentrer dans le but. A force d’efforts et de labeur, c’est le «Baron Loïc Boldrini» qui, d’un magnifique et impérial plongeon, déviera la balle au dessus du gardien adverse, inscrivant ainsi le 4-2.
On tient bon, rien ne passe notre solide défense, excepté un insignifiant corner court ponctuant le match, qui inscrira le troisième but pour Olten. Mais au hockey, il suffit d’un but de plus que l’autre pour gagner et la différence n’a pas été comblée. Avec un score final en notre faveur (4-3), nous gagnons et passons en quart de finale de la Coupe Suisse.
L’Histoire continue. Stay tuned!
Julien Schnellmann «Amaguiz»